
Après un départ riche en émotions, il est temps de se concentrer sur la route à parcourir, au programme environ 1150 milles à parcourir.
Nous avons placé un point fictif à environ 100 milles au large du cap Finistère afin d’éviter au maximum les interactions avec les orques. En effet, très peu d’attaque on étés signaler à cette distance, alors est-ce par ce que les bateau choisissent la route la plus courte, et peu de bateau passe par là, ou est-ce parce que les orques ne viennent pas s’amuser aussi loin de leur zone de chasse, pas de réponse, mais nous avons préférer rester sur cette ligne de conduite.
Pour cette première étape, j’ai demandé à mon copain Basile de nous accompagner pour que ce soit plus rassurant pour Élodie pour ses premiers quarts au large, et au cas ou Ante ne soit pas en forme et qu’Élodie ai à s’occuper de lui, afin d’avoir un peu d’aide…
En plus d’un bon coup de main pour pouvoir dormir plus longtemps, Basile fût d’une excellente compagnie, remplie de fous rires et de délires (la fatigue aidant…)
Le bilan de cette première étape est top, après 1257 milles parcourus à environ 4,8 nœuds de moyenne en 11 jours de navigation, nous avons vécus plein d’aventures, de fous rire, de ras le bol, de bricolage, de bon petits plats, pour arriver à Madère accompagné par les globicéphales, au top!!
Sur le premier tronçon jusqu’au cap Finistère, nous avons fait quasiment que du près dans du vent léger, les vitesses de progression étaient faible, mais le confort à bord était bon et les nuits reposantes.
A l’approche du cap Finistère nous avons commencer le bal avec les cargos, en étant au large nous étions en pleins sur la trajectoire entre le rail de Ouessant et le rail du cap Finistère. Cette période était particulièrement stressante la nuit, car tirer des bords au près avec en face ,5 ou 6 cargos de minimum 300 mètres n’était pas une partie de plaisir. Merci l’AIS !!!
Et pour finir, quand nous avions à peu près pris nos distances avec les cargos, après une prise de météo avant de manger le soir, la nouvelle tombe, on vas se faire cueillir par un front de Sud Ouest annoncé 25 nœuds établi, rafales à 30.
En fait c’était plutôt 30 nœuds établis, avec des claques à 35, pluie et grêle, super! La nuit fut bien mouvementée, la mer était vraiment casse bateau. Élodie est rester avec Ante dans la cabine arrière, et moi et Basile on s’est relayé pour barrer au plus près du vent, car le pilote en mode vent nous faisait trop giter. Le bateau a super bien tenu, et à peu près rien n’as bouger à l’intérieur. Après cette belle nuit blanche pour nous (sauf Ante, lui à dormis 11H…), le vent à tourner, on à passer notre point fictif, et avons commencer à abattre pour longer le Portugal au portant.
Ce deuxième tronçon, qu’on attendait avec impatience, le portant, les alizées portugais, n’as pas été de tout repos non plus. Nous avons eu une super météo, nous permettant de faire des belle moyennes, mais la houle croisée de 2-3 mètres et les 20-25 nœuds constant on rendu la vie à bord un peu compliqué, surtout pour dormir… Mais on s’est pas laissé abattre, on à bien avancé, se relayant à ,la barre pour battre le record de vitesse, que l’autre venait de battre. Résultat c’est le pilote qui à le records, à 11,2 nœuds, pff…
Et après 11 jours de navigation, et une dernière nuit a presque passer dans un filet dérivant sur plusieurs milles, la silhouette de madère pointe le bout de son nez, l’euphorie!!!
Bon malheureusement, plus de vent pour finir, et plus de batterie non plus, du coup on à finit au moteur jusqu’à Funchal, en faisant une pause baignade dans une eau à 25 degrés. Arrivée à Funchal on mouille devant le port (la marina étant complète), on gonfle l’annexe, saute dedans pour une bonne douche, une bonne bière et un bon gueuleton! Trop bien !
Le bilan de cette première étape est très positif
- Ante n’as pas le mal de mer et supporte très bien la vie en bateau
- Élodie pareil
- Le bateau est au topo, tout à bien marché et une petite liste d’amélioration à été faite, grâce à ces milles parcourus
- Les orques coquins sont derrières nous
- Les gros rails de cargos aussi
- Madère est une étape fantastique, pas de regret!
- La cambuse à été vue large, nous sommes arrivée avec beaucoup d’eau et de nourriture, ce qui nous permet de voir ce qu’on aura besoin pour une transat
La suite de la visite de Madère dans un autre article,ainsi qu’une vidéo bientôt disponible














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